LA VIE EN COULEURS DES MAISONS DE CROLLES
À lire ce beau reportage sur AMA Diem et les Maisons de Crolles, paru dans le journal La Vie, ce 17 septembre 2020 :
Texte Adrien Bail, photos Pablo Chignard
Merci La Vie Hebdo
LA VIE EN COULEURS DES MAISONS DE CROLLES
À lire ce beau reportage sur AMA Diem et les Maisons de Crolles, paru dans le journal La Vie, ce 17 septembre 2020 :
Texte Adrien Bail, photos Pablo Chignard
Merci La Vie Hebdo
Ce samedi 5 septembre 2020, comme chaque année, nous participerons au forum des associations de Crolles, de 14h à 18h au gymnase de La Marelle. L’occasion de faire connaître l’association et de diffuser notre message.
N’hésitez-pas à passer nous voir, et à en parler autour de vous !
L’équipe d’AMA Diem
Le 27 janvier dernier, Nicole Poirier de Carpe Diem et Blandine Prévost d‘AMA Diem participaient au Forum national sur l’évolution de la Loi concernant les soins de fin de vie, où elles ont eu l’occasion de partager leurs opinions, leurs expériences et leurs réflexions sur le sujet. Suite à cette journée, elles ont été sollicitées par de nombreux médias.
Consultez les articles, reportages et entrevues réalisés concernant l’élargissement de l’aide médicale à mourir aux personnes vivant avec la maladie d’Alzheimer :
Se sentir coupable de refuser l’aide médicale à mourir
Ce lundi 27 janvier 2020, Blandine Prévost, fondatrice d’AMA Diem et Nicole Poirier, fondatrice de Carpe Diem, étaient au Québec au Forum national sur l’évolution de la Loi concernant les soins de fin de vie.
Blandine a pu s’exprimer sur le sujet délicat de l’aide médicale à mourir en parlant de son expérience dans l’émission radiophonique québécoise « Tout un matin » au micro de Patrick Masbourian. L’interview est à écouter ici (8H15).
“Je voulais expliquer et remercier parce que […] j’ai trouvé ma solution ici au Québec, c’est en découvrant Carpe Diem. En réalisant qu’il était possible de vivre librement et dignement jusqu’au bout avec la maladie d’Alzheimer. Dans une vraie maison, une vraie vie et non d’attendre la fin en établissement, ce qui est proposé au plus grand nombre des personnes qui vivent avec la maladie.”
“Si on s’était dit “le jour où j’aurais besoin de telle aide, ma vie vaudra pas le coup” : le jour arrive et on se rend compte que c’est pas si grave d’avoir besoin d’une protection, c’est pas si grave d’avoir besoin d’aide si on a les bonnes personnes qui nous aident, si on a le bon accompagnement, si on a des personnes dans lesquelles on a confiance, qu’on sera respecté dans ce qu’on est et ce qu’on a été. Ce qui est important c’est que je peux lâcher parce que j’ai des personnes qui savent qui je suis et qui vont faire en sorte que je demeure qui je suis et que ma dignité soit préservée jusqu’au bout.”
“On a importé l’approche Carpe Diem en France, on a créé deux maisons dans lesquelles j’irais vivre plus tard, et où l’on vit bien, où l’ambiance est paisible. Les personnes quand elles arrivent elles peuvent tendues, en crise etc mais la vie s’apaise. Et quand on est bien accompagné et aussi lorsqu’on ne met pas tout sur le dos de la maladie. C’est à dire lorsqu’ “elle est agressive” “c’est normal c’est la maladie, réglons ça par des médicaments” mais qu’on cherche pourquoi elle est agressive : on règle les difficultés et la vie s’apaise”
“Effectivement la vie n’est pas celle qu’on aurait imaginée ou rêvée mais une belle vie est possible”
“Je ne suis pas venue juger ou dire quoi faire au Québec. Je dis juste : comment vous allez faire pour ne pas ajouter au poids de la dépendance et de la culpabilité de choisir de vivre quand la porte de l’aide à mourir est plus grande ouverte et plus sexy que la vie en établissement et que la société nous regarde comme une charge. C’est juste une question.”
“Aidons les établissements à en faire des vrais lieux de vie, des vraies maisons, changeons notre approche pour que les établissements, que les lieux d’accueil soient un vrai choix, une vraie alternative.”
À l’invitation de Sarah Bos, journaliste, Blandine et Xavier Prevost ont eu l’occasion de témoigner dans le journal Doc’Alzheimer.
Retrouvez ici l’histoire d’AMA Diem en vidéo.
Le 9 septembre, la Fondation Médéric Alzheimer et la Fondation de France ont décerné quatre prix, à l’occasion de la rencontre « Bâtir une société inclusive » qui a eu lieu à Nice. Les deux fondations tenaient à « valoriser des actions de proximité en faveur d’une société plus accueillante à destination des personnes touchées par la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée ». Sur les 70 projets ayant postulé pour ce prix, AMA Diem est arrivé en deuxième place ce qui lui a valu d’obtenir un prix de 6000 €. Nous sommes d’autant plus fiers qu’une personne malade faisait également partie du jury. Chaque représentant des projets primés avait quelques minutes pour remercier. Blandine Prévost et Mina Blanchard ont pris la parole en réaffirmant les valeurs qui nous animent à AMA Diem. Suite à cette intervention, le public a montré un intérêt particulier pour notre projet. Le soleil était présent ce jour-là à Nice mais la vraie chaleur se trouvait ailleurs, dans l’énergie de transmettre encore et toujours la parole des personnes malades exprimant leur volonté de Vivre avec et malgré la maladie !
« Au Québec, dans la maison « Carpe Diem » des personnes touchées par Alzheimer vivent pleinement chaque instant, malgré la maladie. En cette journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, on vous partage cette expérience qui commence à essaimer en France. » Lire l’article de Sophie Casals publié le 21/09/2019, Nice Matin.
Chers Amis d’AMA Diem,
Nous profitons de cette brève pour vous inviter à adhérer pour l’année 2019. Chaque soutien est précieux pour donner du poids à l’association, pour financer ses actions et les pérenniser. Partagez largement autour de vous, pour informer votre réseau et susciter de nouveaux soutiens !
Nous vous souhaitons un très agréable été.
A très bientôt pour d’autres nouvelles !
Xavier Prévost et toute l’équipe d’AMA Diem